Une piste à explorer pour nos bénévoles
publié le jeudi 25 février 2010
Un document a été réalisé par la DRTEFP avec la participation des services valideurs de la région Languedoc-Roussillon
Une synthèse a été réalisée dans le cadre du travail engagé depuis plusieurs années par le groupe des valideurs de la région du Languedoc-Roussillon, animé par la direction régionale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle.
Une concentration sur un petit nombre de diplômes
Dix certifications comptant au moins vingt candidats chacune regroupent 68% des candidats et 58% des validations totales délivrées par les jurys en 2007.
Les certifications du secteur social, tels que le diplôme d’Etat d’auxiliaire de vie sociale (DEAVS), le diplôme d’Etat d’éducateur spécialisé, le titre professionnel d’assistant de vie aux familles (ADVS), le CAP petite enfance, et du secteur de la santé (diplôme d’Etat d’aide soignant - DEAS) devancent nettement les certifications du domaine du secrétariat ou des soins personnels (coiffure par exemple).
La concentration des demandes de VAE sur quelques certifications laisse de la place pour prendre des initiatives sur des secteurs nouveaux et en particulier ceux couverts par les accords de branche signés nationalement ; c’est ainsi que le collège des certificateurs entend, au cours de l’année 2009, proposer aux entreprises une offre de services structurée pour développer les usages de la VAE dans un cadre collectif.
Par ailleurs une réflexion-action est aussi conduite pour construire une prestation renforcée pour les publics qui pourraient s’engager sur une VAE de niveau V, mais qui ont des besoins spécifiques autour de l’écriture du dossier de validation.
| Pourquoi ne pas développer la VAE dans nos radios ? |
Toute personne justifiant d’au moins 3 années d’expérience, continue ou discontinue, salariée, non salariée ou bénévole, quels que soient son âge et sa situation professionnelle. Mais attention, avoir de l’expérience ne suffit pas ! Encore faut-il apporter la preuve que, sur une durée cumulée de 36 mois, les compétences et aptitudes acquises sont « en rapport direct avec le contenu du diplôme ».
C’est l’adéquation entre les acquis de l’expérience et le contenu du diplôme qui détermine la recevabilité de la demande. D’où l’importance du choix d’un diplôme au plus près à la fois du niveau et du contenu de l’expérience que vous souhaitez valider.
« (...) la validation produit les mêmes effets que le succès à l’épreuve ou aux épreuves de contrôle des connaissances et aptitudes qu’elle remplace ».
Il est donc possible d’obtenir un diplôme national par la validation des acquis de l’expérience et il n’y a aucune distinction entre ce diplôme et celui obtenu par la voie de la formation initiale ou continue.
Si l’expérience n’est pas jugée suffisante pour l’attribution du diplôme, le jury pourra accorder une validation partielle et prescrire un complément de formation ou d’expérience.
Voir en ligne : le document de la DRTEFP sur le site du COREPS-LR